Un ornithologue suisse est trouvé mort d'une crise cardiaque...
dans un nid de cigognes. Malgré cette disparition, Louis, l'étudiant qu'il avait engagé, décide d'assumer seul la mission prévue : suivre la migration des cigognes jusqu'en Afrique, afin de découvrir pourquoi nombre d'entre elles ont disparu durant la saison précédente... Parmi les Tsiganes de Bulgarie, dans les territoires occupés par Israël, puis en Afrique, Louis court d'énigme en énigme et d'horreur en horreur : observateurs d'oiseaux massacrés, cadavres d'enfants mutilés dans un laboratoire...
Les souvenirs confus de son propre passé - ses mains portent des cicatrices de brûlures depuis un mystérieux accident - se mêlent bientôt à l'enquête. Et c'est au cœur de l'Inde, à Calcutta, que surgira l'effroyable vérité... Suspense, imagination, vérité documentaire : ce thriller captivant, véritable coup de maître, est le premier roman de l'auteur du best-seller Les Rivières pourpres.
Il m'a fallu du temps pour venir à bout de ce roman. Je l'ai plus d'une fois laissé tomber, à l'image de Miserere, auquel je n'accrochai pas du tout. Puis est venue l'heure de mon inscription au Baby challenge thriller, et je n'ai plus pu reculer.
Au bout du compte, je suis quand même heureuse d'avoir terminé ce bouquin, bien qu'il me semble que Grangé se bonifie avec le temps, tel un bon vin. Bien que l'écriture soit extraordinaire et sa manière de nous faire voyager incroyable, l'intrigue me parait compliquée, pleine de détails, ce qui, après s'être accroché quelque temps s'avère bénéfique pour le lecteur, mais, le début, avec juste l'étude des cigognes, quand on ne sait pas vraiment où l'on va m'a paru plus que laborieux. Hormis Miserere, il m'a toujours semblé rentrer bien plus vite que çà dans tous les romans de Grangé.
Toujours est il qu'avec cette fin à couper le souffle, Le vol des cigognes reste pour moi une agréable lecture.